L'Église est de racine romane, avec une seule nef. Il ne reste de cette époque que le sanctuaire rectangulaire, composé de deux travées, et les croix terminales des pignons du mur du fond de l'abside et de la façade principale.
À l'extérieur, on peut voir les contreforts qui soutiennent la charge provoquée par la voûte en berceau, et déjà brisée, du chevet. Sur le mur du fond, on voit une ouverture étroite, de style roman. Encore au niveau du chevet, sur les élévations latérales, les corniches sont soutenues par des modillons avec une décoration géométrique, d'où ressortent les ornements du tonneau, des rouleaux ou la composition faite de volutes.
L'actuelle nef est le résultat de la reconstruction effectuée pendant les années 70 du XXe siècle, qui aura utilisé une partie de la nef romane d'origine. Dans cet espace, la prédominance a été donnée aux baies d'éclairage.
Sur le côté nord, adossé à la façade principale, il y a un clocher, soumis à une intervention au XXe siècle, compte tenu du béton armé présent sur son couronnement.
À l'intérieur, nous soulignons le sanctuaire voûté, dont l'ornementation révèle une qualité plastique inhabituelle pour la région : les chapiteaux de l'arc triomphal, décorés de motifs végétaux et phytomorphes, semblables à ceux de l'Église Saint-Pierre de Ferreira (Paços de Ferreira) ; les azulejos de type tapis, en raison de la répétition de motifs et de leur encadrement, qui composent la plinthe de toute la nef, représentant une recréation d'une typologie caractéristique du XVIIe siècle et, finalement, la composition de l'Ascension du Christ, placée sur l'arc triomphal, faisant une claire allusion au saint patron de l'Église.